A nos actes manqués, JJ Goldman

Jean-Jacques Goldman, né le 11 octobre 1951  est  auteur-compositeur-interprète  également producteur, de variété et de pop rock principalement. Après avoir joué dans le groupe des Red Mountain Gospellers, il fonde The Phalansters, puis intègre Taï Phong. Toutefois, c'est principalement sa carrière solo qui lui permet de s'imposer comme l'un des chanteurs les plus populaires de sa génération, avec des titres comme Il suffira d'un signe (1981), Quand la musique est bonne (1982) ou Je te donne(1985). De 1990 à 1995, il fait partie du trio Fredericks Goldman Jones avec le Franco-Gallois Michael Jones et l'Américaine Carole Fredericks, avant de reprendre une carrière solo. Au total, il a vendu plus de 30 millions de disques. En plus de ses propres chansons, Jean-Jacques Goldman écrit et compose pour de nombreux autres artistes, parmi lesquels Céline Dion et Johnny Hallyday, mais aussi pour des bandes originales de films et génériques d'émissions télévisées. Jean-Jacques Goldman est aussi un artiste qui s'est considérablement engagé auprès d'œuvres humanitaires ou caritatives, notamment les Restos du cœur, via les Enfoirés dont il est l'un des fondateurs, qu'il a parrainés pendant six ans et dont il est membre jusqu'en 2016, année durant laquelle il annonce son retrait de la troupe des Enfoirés. De juillet 2013 à janvier 2016, puis en décembre 2017, il est élu personnalité préférée des Français.

 

À nos actes manqués est une chanson enregistrée en 1990 par le trio vocal de variété française Fredericks Goldman Jones (composé de Jean-Jacques GoldmanCarole Fredericks et Michael Jones). 

La chanson a été écrite et produite par Jean-Jacques Goldman. Elle est décrite par Elia Habib, un expert du Top 50, comme « une mélodie enjouée avec des accents africains, elle glorifie dans ses paroles les petits échecs de la vie de tous les jours avec beaucoup de tendresse et d'humour . Le refrain est chanté par Carole Fredericks, alors que les couplets sont chantés tour à tour par Jean-Jacques Goldman et Michael Jones.

Selon Jean-Jacques Goldman, la chanson a des « paroles tristes avec une musique gaie »

Dans une  entrevues Goldman a expliqué que la musique a été inspirée par son voyage aux Antilles, où il a découvert le zouk. Le single est devenu un des principaux tubes de l'été 1991 et a atteint la 2e position du Top 50 pendant quatre semaines consécutives .